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Maximilien Vox [1894-1974] Peintre, graveur, historien, journaliste, éditeur et typographe français, auteur de la classification qui porte son nom. Il a fondé l'école de Lure à Lurs-en-Provence (1951), qui deviendra les Rencontres internationales de Lure. |
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Partie la plus épaisse |
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Contraire de plein. |
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Caractère en plomb. |
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Empattement Ou serif Terminaison du jambage, de
la haste ou de la hampe d'une lettre. Il s'agit de l'épaisseur
du trait qui se trouve à la base des caractères et qui
varie en fonction du style de la lettre. |
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L'uvre de Giambattista Bodoni (1730-1813) reste une exception dans l'histoire de la typographie : elle fut la première à se défaire des influences de la calligraphie. C'est en cela qu'elle fut fondatrice de nombreuses typographies qui s'en nourrirent tout au long des XIXe et XXe siècles. C'est en 1767 que Giambattista Bodoni réalisa
son Bodoni grâce à une maîtrise admirable de la gravure.
Ses premières réalisations furent les lettres de Pierre
Simon Fournier (1712-1768) et celles de la famille Didot
(de 1689 à 1836).
Pour la première fois dans l'histoire, les caractères de Bodoni ne montrent plus les influences de la calligraphie. La forme graphique dépasse largement les exigences de la fonction et y ajoute une esthétique intelligente, poétique et autonome. D'innombrables variantes ont été lancées d'après ce modèle, parmi lesquelles celle de Berthold est des plus subtiles.
Le nom de cette famille fait référence
à deux créateurs et à leurs uvres : Didot et
Bodoni, dont la contraction des noms a donné didones. L'apparition du Didot fut avant tout permise par les
progrès de la technique de la gravure du poinçon typographique
alors utilisée depuis trois cent ans. La maîtrise de la typographie
au plomb, associée à l'amélioration des techniques
d'impression, autorisa, sans trop de difficultés techniques, l'usage
d'une lettre caractéristique par ses jeux de graisses et de contrastes
entre déliés
et pleins,
promesse de la rigueur des graphismes nouveaux. Les didones font apparaître une lettre rigoureuse et statique dont l'architecture générale rappelle l'organisation apprêtée du Grandjean. C'est-à-dire monumentale rigide et portée à la symétrie pour certains éléments. L'alternance régulière des parties blanches ou légères de la lettre avec les parties pleines ou noires donne à ces types leur cadence, leur rythme. Le style de cette typographie, contrairement aux typographies proches des écritures manuscrites, est à axe vertical et emprunt de grandeur statique. Aisément reconnaissable à la finesse
de ses empattements,
il fut utilisé à l'Imprimerie impériale pour l'impression
des Cérémonies du Sacre de Napoléon ainsi
que pour l'impression des grands textes de Racine, Boileau, La Fontaine,
etc. |
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