| |
|
|
|
En typographie, c'est la surface graphique de la lettre, que ce soit sur le poinçon, dans la matrice, sur le plomb ou même encore imprimée sur le papier. |
||
| |
|
|
| |
|
|
|
Tige d'acier à l'extrémité
de laquelle on dessine et l'on grave les lettres ou vignette en relief
à l'envers. |
||
| |
|
|
| |
|
|
|
Dispositif permettant d'entretenir en cours de tirage l'humidité sur les parties non imprimantes de la plaque offset. |
||
| |
|
|
| |
|
|
|
Excès de pression visible par le relief qui apparaît au verso des feuillets. |
||
| |
|
|
| |
|
|
|
Système de composition mécanique donnant des lignes justifiées de caractères mobiles en plomb. Sur le clavier, la claviste prépare la bande de papier perforée, puis celle-ci est placée sur la fondeuse monotype qui, d'une manière automatique, produit des textes en caractères plomb séparés prêts à rouler sous presse. |
||
| |
|
|
| |
|
|
|
Sur Kris Holmes Etudes de Calligraphie chez Lloyd Reynolds et
Robert Palladino Prés de 75 polices, dont Leviathan (1979), Shannon (avec Janice Prescott, 1982), Baskerville (Revival, 1982), Caslon (Revival, 1982), ITC Isadora (1983), Sierra (1983), Lucida (avec Charles Bigelow, 1984-1995), Galileo (1987), Apple New York (1991), Apple Monaco (1991), Apple Chancery (1994), Kolibri (1994). |
||
| |
|
|
| |
|
|
| Jaugeon présidait la commission du même nom qui mit au point le caractère du roi Louis XIV que Philippe Grandjean interpréta en typographie. Dans les années 1900, un caractère portant le nom de Jaugeon fut gravé d'après les études de la commission de 1692. C'est la version la plus fidèle des dessins de Jaugeon, bien que les graphismes du caractère s'en rapprochent plutôt qu'ils ne les reproduisent. | ||
| |
|
|

|
|||||||
|
|
|
|
||
|
|
|
||||||||
Le Caslon, typographie fondatrice d'une lignée de graveurs et fondeurs Anglais au XVIIIe siècle, fut adapté aux nouvelles techniques d'impression au début du XXe siècle. Le Caslon fut créé en 1725 par l'Anglais William Caslon, alors fondeur depuis 1720, qui débuta en tant que graveur d'armes. Il devint graveur de poinçons typographiques vers 1720 pour William Bowyer, imprimeur et éditeur, et fut le premier d'une lignée de graveurs et fondeurs jusqu'à 1874, à la mort du dernier des Caslon. La fonderie poursuivit ses activités malgré son rachat par Stephenson Blake & Co en 1936, puis jusqu'à la fermeture de cette dernière.
Le premier spécimen de caractères de
William Caslon date de 1734. Les types qu'il gravait s'inspiraient des
caractères que les imprimeurs anglais se fournissaient en Hollande.
Cette famille ne comporte presque exclusivement que le caractère Romain du roi ou Grandjean. À la commande de Louis XIV et dans l'atmosphère de l'esprit moderne qui préside aux grandes disciplines du XVIIe siècle, un nouveau caractère susceptible de remplacer le Garamont, dont la création remonte au règne de François 1er, fut créé pour répondre aux nouveaux besoins de perfection des imprimeurs face à la qualité des ouvrages produits à l'étranger, notamment dans les pays du Nord de l'Europe. L'absolue beauté du Romain du roi se devait de surpasser la qualité des productions hollandaises de l'Imprimerie Plantin à Anvers et de rayonner sur toute l'Europe, à l'instar de son mentor. Ce défi fut confié au graveur Philippe Grandjean qui s'inspira de l'étude imposée de l'Abbé Jaugeon dont les travaux, concrétisés par des dessins, ne furent pas précisément suivis. Cependant, Grandjean s'y référa fortement pour graver vingt et un corps complets de caractères et trente - quatre corps d'initiales. À l'image de l'architecture du palais de Versailles, les travaux de Jaugeon font apparaître une grande rigueur dans la construction de chaque signe : la lettre d'imprimerie, jusque - là construite sur des fondements manuscrits et calligraphiques, se trouve précisément dessinée avec règle et compas dans des carrés divisés en 2304 carrés. Emprisonnée de la sorte dans une cage plus que contraignante, la lettre semble refléter les exigences d'un règne codifié à l'extrême : le Romain du roi répond à près d'un siècle d'absolutisme. Heureusement, les travaux de gravure de Grandjean adaptent intelligemment ces règles nouvelles parfois impossible à respecter sans outrager celles, fondamentales, de l'il et de l'équilibre des formes, de sorte que ce caractère si marquant de son époque constitue la référence d'une bonne part de la typographie moderne : les Baskerville, Didot, et autres Bodoni lui doivent beaucoup. |
||||||||||
|
|
|