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Maximilien Vox [1894-1974] Peintre, graveur, historien, journaliste, éditeur et typographe français, auteur de la classification qui porte son nom. Il a fondé l'école de Lure à Lurs-en-Provence (1951), qui deviendra les Rencontres internationales de Lure. |
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Partie la plus épaisse |
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Contraire de plein. |
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Caractère en plomb. |
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Empattement Ou serif Terminaison du jambage, de
la haste ou de la hampe d'une lettre. Il s'agit de l'épaisseur
du trait qui se trouve à la base des caractères et qui
varie en fonction du style de la lettre. |
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Le Didot, typique de l'Empire, substitue la typographie de l'empereur à celle des rois. Il répond aux exigences et aux canons d'une époque nouvelle, porteuse de réformes sociales et de conquêtes tant industrielles que culturelles. Mais l'apparition du Didot fut avant tout permise par les progrès de la technique de la gravure du poinçon typographique, alors utilisée depuis trois cent ans. En 1809, Napoléon 1er organisa l'Imprimerie
impériale sur un décret du 24 mars et l'installa à
1'Hôtel de Rohan, rue Vieille - du - Temple. II voulut renouveler
les types utilisés par son imprimerie et substituer le Romain de
l'empereur au Romain du roi.
Certains caractères du Didot servirent une seule fois, sous Napoléon 1er, pour la Relation des cérémonies du sacre et du couronnement. II fallut attendre 1974 pour que l'Imprimerie nationale procède à une nouvelle fonte et remette en honneur le Didot millimétrique.
Le nom de cette famille fait référence
à deux créateurs et à leurs uvres : Didot et
Bodoni, dont la contraction des noms a donné didones. L'apparition du Didot fut avant tout permise par les
progrès de la technique de la gravure du poinçon typographique
alors utilisée depuis trois cent ans. La maîtrise de la typographie
au plomb, associée à l'amélioration des techniques
d'impression, autorisa, sans trop de difficultés techniques, l'usage
d'une lettre caractéristique par ses jeux de graisses et de contrastes
entre déliés
et pleins,
promesse de la rigueur des graphismes nouveaux. Les didones font apparaître une lettre rigoureuse et statique dont l'architecture générale rappelle l'organisation apprêtée du Grandjean. C'est-à-dire monumentale rigide et portée à la symétrie pour certains éléments. L'alternance régulière des parties blanches ou légères de la lettre avec les parties pleines ou noires donne à ces types leur cadence, leur rythme. Le style de cette typographie, contrairement aux typographies proches des écritures manuscrites, est à axe vertical et emprunt de grandeur statique. Aisément reconnaissable à la finesse
de ses empattements,
il fut utilisé à l'Imprimerie impériale pour l'impression
des Cérémonies du Sacre de Napoléon ainsi
que pour l'impression des grands textes de Racine, Boileau, La Fontaine,
etc.
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de l'Imprimerie nationale |
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