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C'est la gravure dans la pierre. "Lapidaire" désigne une inscription gravée dans la pierre. |
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Art de creuser la surface d'un matériau en vue d'une reproduction par impression, l'encre remplissant les tailles. On donne communément le nom de "taille douce" à l'ensemble des procédés de gravure manuelle en creux. |
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Extrémités d'une lettre. |
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Parties verticales d'une lettre. Exemple : le montant d'un "h" ou la barre verticale d'un "E". |
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Ou serif - Terminaison du jambage, de la haste ou de la hampe d'une lettre. Il s'agit de l'épaisseur du trait qui se trouve à la base des caractères et qui varie en fonction du style de la lettre. Le typographe français a établi la classification des caractères d'après cet aspect. Les sans serif n'ont pas d'empattements (antiques, bâtons, etc.) tandis que les autres sont différenciés selon la forme de leurs empattements (égyptiennes, didots, elzévirs, etc.). |
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Système de composition mécanique donnant des lignes justifiées de caractères mobiles en plomb. Sur le clavier, la claviste prépare la bande de papier perforée, puis celle-ci est placée sur la fondeuse monotype qui, d'une manière automatique, produit des textes en caractères plomb séparés prêts à rouler sous presse. |
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Système de composition mécanique
donnant des lignes justifiées de caractères mobiles en
plomb. |
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Seul caractère de l'Imprimerie nationale transposé
à la fois pour la monotype
et le numérique, le Gauthier a également été
digitalisé dans les années 1980. Son créateur, Louis
Gauthier, est aussi l'auteur d'un caractère hébreu. En 1948, Robert Blanchot, directeur de l'Imprimerie nationale, décida de rétablir un atelier de gravure pour la réfection, l'entretien et la conservation des poinçons historiques de l'Établissement. Louis Gauthier, graveur chez Deberny - Peignot, fut engagé pour le diriger. En effectuant le recensement du Cabinet des poinçons,
Gauthier constata l'absence de création depuis celle du Jaugeon
en 1905. Il eut alors l'idée d'établir une nouvelle typographie
pour l'Imprimerie nationale : « Je voulais faire pour notre époque
un caractère auquel je souhaitais donner des qualités de
lisibilité, simplicité et clarté. » Comme le Grandjean et les autres caractères exclusifs de l'Établissement, le Gauthier possède une sécante sur le « l » bas - de - casse. Trois corps, romains et italiques (14, 18 et 24), furent réalisés avec l'aide de Michel Portron et Jacques Camus, tous deux graveurs émérites à l'Établissement national.
Le graphisme de ces types présente un intermédiaire entre les linéales et les garaldes et sous une apparente simplicité se cache une grande difficulté de gravure. L'italique du Gauthier laisse apparaître une cursivité vigoureuse et ample. Caractère de la famille des incises, il trouve sa place comme typographie traditionnelle à une période tardive où les caractères ne sont plus gravés manuellement mais dessinés pour les procédés informatiques. Le Gauthier est ainsi le seul caractère de l'Imprimerie nationale transposé à la fois pour la monotype et le numérique. Il fut en effet digitalisé dans les années 1980.
Famille de caractères typique des années 1950-1960, elle tient son nom d'une technique, utilisée en gravure lapidaire et en gravure en creux, qui favorise la forme parfaitement rectangulaire de la terminaison des fûts ou plus généralement des lettres linéales par l'accentuation des angles, légèrement aigus, sorte d'amorces d'empattements. Les incises sont un intermédiaire entre garaldes et linéales. Lettres élégantes et un peu froides, le jeu de la lumière sur ces caractères, surtout en photographie, n'altère pas leur définition.
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de l'Imprimerie nationale |