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Maximilien Vox [1894-1974] Peintre, graveur, historien, journaliste, éditeur et typographe français, auteur de la classification qui porte son nom. Il a fondé l'école de Lure à Lurs-en-Provence (1951), qui deviendra les Rencontres internationales de Lure. |
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Partie la plus épaisse |
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Contraire de plein. |
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Caractère en plomb. |
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Empattement Ou serif Terminaison du jambage, de
la haste ou de la hampe d'une lettre. Il s'agit de l'épaisseur
du trait qui se trouve à la base des caractères et qui
varie en fonction du style de la lettre. |
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| Jaugeon présidait la commission du même nom qui mit au point le caractère du roi Louis XIV que Philippe Grandjean interpréta en typographie. Dans les années 1900, un caractère portant le nom de Jaugeon fut gravé d'après les études de la commission de 1692. C'est la version la plus fidèle des dessins de Jaugeon, bien que les graphismes du caractère s'en rapprochent plutôt qu'ils ne les reproduisent. | ||
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| En typographie, c'est la surface graphique de la lettre, que ce soit sur le poinçon, dans la matrice, sur le plomb ou même encore imprimée sur le papier. | ||
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de l'Imprimerie nationale |


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Le Marcellin Legrand doit certainement ces divers noms - « Types de Charles X », « Marcellin Legrand nouvelle gravure » ou encore « Bulletin » - à son histoire à rebondissements. Après l'abandon du Didot millimétrique et le rejet du Jacquemin, un Didot gras adapté au goût anglais, il fut jugé nécessaire de renouveler la typographie de l'Imprimerie royale. En 1824, une commission fut instituée autour du baron de Villebois, administrateur de l'Établissement, pour déterminer les formes et suivre les détails de gravure des nouveaux types, dont l'exécution fut confiée à Marcellin Legrand. Les vux de l'administrateur étaient modestes : il désirait une simple amélioration du Didot, dont, à titre d'exemple, un spécimen était remis aux membres de la commission. Le 26 mars 1825, Marcellin Legrand signait pour la gravure de quinze corps de caractères romains et italiques de 4 à 24 points, puis en 1827, d'un seizième corps de 28 points auxquels il faut ajouter les initiales réalisées quelques années plus tard, en 1844. Ces caractères furent baptisés « Types de Charles X » et reçurent de nombreux éloges parmi lesquels ceux de ce correcteur : « Netteté, précision, élégance, ces trois qualités de rigueur le distinguent d'une manière remarquable, et grâce à ce juste milieu observé par l'artiste entre l'obésité et la maigreur, je ne sache aucune lettre, dans toute la série de ces types, où il y eût à regraisser ou alléger des pleins qui fussent trop légers ou trop lourds. »
En principe, les Marcellin Legrand ou Types de Charles X devaient être réservés à l'édition des ouvrages savants. Ainsi le premier livre imprimé avec ces types fut les Monuments inédits d'antiquité figurée, grecque, étrusque et romaine, de Raoul Rochette, membre de l'Institut. En 1847, les Types de Charles X furent cependant considérés comme désuets et Marcellin Legrand, qui avait reçu le titre officiel de graveur de l'Imprimerie royale, fut chargé de renouveler ses propres types. De là leur nom de « Marcellin Legrand nouvelle gravure ». La modification principale porte sur la largeur d'il,
qui est réduite, faisant paraître les signes plus légers.
La série s'étend du corps 5 au corps 28, avec comme particularité,
un petit trait fin et horizontal, en haut et à droite de la panse
du « g », ainsi qu'un dessin modifié du « y »,
l'italique présentant une forme différente pour le «
g », le « m », le « p » et le « y
». Une autre variété du Marcellin porte
le nom de « Bulletin ».
Le nom de cette famille fait référence
à deux créateurs et à leurs uvres : Didot et
Bodoni, dont la contraction des noms a donné didones. L'apparition du Didot fut avant tout permise par les
progrès de la technique de la gravure du poinçon typographique
alors utilisée depuis trois cent ans. La maîtrise de la typographie
au plomb, associée à l'amélioration des techniques
d'impression, autorisa, sans trop de difficultés techniques, l'usage
d'une lettre caractéristique par ses jeux de graisses et de contrastes
entre déliés
et pleins,
promesse de la rigueur des graphismes nouveaux. Les didones font apparaître une lettre rigoureuse et statique dont l'architecture générale rappelle l'organisation apprêtée du Grandjean. C'est-à-dire monumentale rigide et portée à la symétrie pour certains éléments. L'alternance régulière des parties blanches ou légères de la lettre avec les parties pleines ou noires donne à ces types leur cadence, leur rythme. Le style de cette typographie, contrairement aux typographies proches des écritures manuscrites, est à axe vertical et emprunt de grandeur statique. Aisément reconnaissable à la finesse
de ses empattements,
il fut utilisé à l'Imprimerie impériale pour l'impression
des Cérémonies du Sacre de Napoléon ainsi
que pour l'impression des grands textes de Racine, Boileau, La Fontaine,
etc.
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