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Maximilien Vox [1894-1974] Peintre, graveur, historien, journaliste, éditeur et typographe français, auteur de la classification qui porte son nom. Il a fondé l'école de Lure à Lurs-en-Provence (1951), qui deviendra les Rencontres internationales de Lure. |
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Partie la plus épaisse |
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Contraire de plein. |
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Caractère en plomb. |
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Empattement Ou serif Terminaison du jambage, de
la haste ou de la hampe d'une lettre. Il s'agit de l'épaisseur
du trait qui se trouve à la base des caractères et qui
varie en fonction du style de la lettre. |
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Le Walbaum est un caractère fort bien dessiné. C'est une didone typique qui convient particulièrement bien aux textes emprunts de grandeur et majesté. Le Walbaum synthétise le destin d'un typographe
allemand du 18e siècle, celle de Justus Erich Walbaum. Né
en 1768 à Steinlah, J.E. Walbaum suivit d'abord un apprentissage
de pâtisserie et d'épicerie avant de recevoir une formation
de tailleur de types et de notes qui lui permit d'assurer la taille, la
gravure et la fonte de médailles commémoratives jusqu'à
ce jour de 1796 où il acheta la fonderie de caractères de
l'imprimeur Ernst Wilhelm Kircher à Goslar.
La rigueur et le sentiment qui s'en dégage font que ce type de caractère doit être réservé à des textes emprunts de grandeur et de majesté. Des textes à lire calmement, en rythme, comme l'est la répartition entre les pleins et les déliés, scandés tout au long de la ligne.
Le nom de cette famille fait référence
à deux créateurs et à leurs uvres : Didot et
Bodoni, dont la contraction des noms a donné didones. L'apparition du Didot fut avant tout permise par les
progrès de la technique de la gravure du poinçon typographique
alors utilisée depuis trois cent ans. La maîtrise de la typographie
au plomb, associée à l'amélioration des techniques
d'impression, autorisa, sans trop de difficultés techniques, l'usage
d'une lettre caractéristique par ses jeux de graisses et de contrastes
entre déliés
et pleins,
promesse de la rigueur des graphismes nouveaux. Les didones font apparaître une lettre rigoureuse et statique dont l'architecture générale rappelle l'organisation apprêtée du Grandjean. C'est-à-dire monumentale rigide et portée à la symétrie pour certains éléments. L'alternance régulière des parties blanches ou légères de la lettre avec les parties pleines ou noires donne à ces types leur cadence, leur rythme. Le style de cette typographie, contrairement aux typographies proches des écritures manuscrites, est à axe vertical et emprunt de grandeur statique. Aisément reconnaissable à la finesse
de ses empattements,
il fut utilisé à l'Imprimerie impériale pour l'impression
des Cérémonies du Sacre de Napoléon ainsi
que pour l'impression des grands textes de Racine, Boileau, La Fontaine,
etc. |
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